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Pourquoi un projet d’exposition artistique et l’organisation
de soirées musicales au sein du “Domaine du Château”
à Montéléger, structure d’accueil de personnes âgées ?
Cette démarche s’inscrit pleinement dans le “projet de vie” du domaine.
“Il ne suffit pas de donner des années à la vie,
encore faut-il donner de la vie aux années”.
Cette maxime, que nous souhaitons concrétiser, guide tout un ensemble d’initiatives, d’animations et d’ateliers, assurés par une animatrice et
une équipe de quinze bénévoles. Mais c’est aussi le travail et l’implication permanente
de la direction et du personnel du Château d’aller dans le sens de cet
objectif.
Nous considérons le “projet de l’Orangerie” comme une étape supplémentaire
dans la création, au sein de notre domaine, d’une “expression” culturelle,
source d’événements et de communication.
Par cette démarche, nous souhaitons contribuer à lever un tabou :
Il ne peut exister deux mondes dans notre société, celui des actifs et
celui des
inactifs. A travers les arts, nous revendiquons l’unité.
Le temps d’un été, cette pleine ouverture au monde va devenir l’occasion de
multiples échanges. Le Domaine lui-même, par son charme discret et son cadre
historique, sera associé à la beauté des œuvres et des musiques.
C’est aussi la possibilité de découvrir, pour les habitants de la Drôme,
un village
resté authentique, Montéléger.
Enfin, depuis de nombreuses années, notre beau département développe
une réelle richesse culturelle. Et c’est lui donner un moyen supplémentaire
d’en enrichir les attraits festifs de l’été.
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VERNISSAGE
SAMEDI 2 JUILLET 2011 À 17H
Les créatures de Natasha Krenbol, tels des fragments de réel
provisoirement détachés du monde, paradent graffitées et
maculées — malpolies, pour le moins. Leurs poses dansantes
d'animaux enjazzés laissent deviner le sourire qui
accompagna leur invention (parlons plutôt de révélation).
Cette peinture chahuteuse, carnavalesque, est le fait d'une
personne bouleversée, comme l'est nécessairement
quiconque sachant voir que l'homme marche sur la tête. Nos
effigies sont plus vivantes que nous, plus animales et
musicales, plus amicales. Contrairement à nous, nos doubles
krenbolisés ne tuent pas, ne saccagent pas, ne se rêvent pas
en prédateurs. Ce sont d'authentiques sauvages, habitants
d'Utopie, ce non-lieu de toujours, villégiature nomade des
poètes et des sages combattants.
Natasha Krenbol a manifestement plus appris des rues
africaines que des musées de la vieille Europe. Elle tient les
conteuses de fables et les bluesmen pour plus savants que les
esthètes bourgeois, et peint en œuvrière non-alignée,
insoucieuse des vogues et des diktats boutiquiers. Elle a été
saxophoniste dans une vie antérieure et jalouse les corbeaux.
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EXPOSITIONS PERSONNELLES
1991 :
Le couloir des ancêtres, La petite galerie, Paris
1994 :
Galerie Hamer, Amsterdam
Galerie Bad Schinznach, Suisse
Galerie du Ressort, Paris
1995 :
Galerie Avantgarde, Mannheim, Allemagne
Trubahus galerie, Azmoos
1996 :
Am Platz galerie, Eglisau, Suisse
1997 Altstadt-halle, Zug, Suisse
Trubahus galerie, Azmoos, Suisse
1998 :
Galerie d'Origine, Lyon - Altstadt galerie, Bern
1999 :
Galerie Jonas, Petit-Cortaillod, Neuchâtel
2000 :
Twilight, Am Platz galerie, Eglisau, Suisse
2005 :
Galerie art@ctua, Le Mans, France
2007 :
Galerie Art Prise de tête, Romans, France
De 1986 à 1994 :
Natasha Krenbol publie des dessins à l'encre
dans Le Monde diplomatique, Le Monde de
l'éducation et Politis, et tient La chronique du
Totopiok (texte et image) dans le mensuel
L'Autre Journal et dans Dada (revue d'art pour
les enfants).
Site Internet |
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RHODA SCOTT
La nuit s’ouvrira avec l’organiste RHODA SCOTT accompagnée de son
batteur LIONEL GRIVET pour un moment de jazz et blues dont elle a seule l’exclusivité.
Cette ambassadrice de l’orgue Hammond a enthousiasmé un large public à
travers le monde entier depuis
quarante ans. Elle aura joué avec les plus grands, Ray Charles, George
Benson, Count Basie, Ella Fitzgerald,
Sarah Morrow.
Surnommée “The Barefoot Lady” (l'Organiste aux Pieds Nus), Rhoda Scott fut
découverte par Count Basie
qui l’engagea aussitôt dans son club de Harlem.
Rhoda possède un talent complet qui la rend aussi à l'aise dans la musique
classique que dans le jazz, dans
les gospels ou les blues. Douée d'une mémoire musicale exceptionnelle,
elle connait par exemple plus de
mille morceaux par cœur et elle compose la majeure partie de son
répertoire. D'ailleurs, elle ne s'impose jamais de programme pour une soirée et joue selon son inspiration du
moment et surtout selon la réaction
du public.
Elle se donne au public avec tout son être, son cœur, son esprit et elle
entraîne une adhésion totale,
presque mythique. Nous sommes certains que cette générosité saura combler le public de l'Orangerie qui adore ces artistes remplis de générosité.
Site Internet
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THOMAS ENHCO &
VASSILENA SERAFIMOVA
THOMAS ENHCO &
VASSILENA SERAFIMOVA
Ce duo explosif de virtuoses hors du commun aux rythmes déchaînés,
risque de faire éclater les frontières entre classique et jazz avec une
intelligence unique !
Thomas Enhco, violoniste à 3 ans, pianiste à 6, fan de jazz formé à
l’école de Didier Lockwood, a composé
son premier morceau à 6 ans et enregistré son premier album à 16.
La jeune bulgare Vassilena Serafimova, nouvelle star des multi percussions
classiques a gagné tous les
concours auxquels elle a participé. Elle est passée par la classe de
Silvio Gualda, le plus grand
pecussionniste du moment. |

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DIANE TELL
Diane TELL nous fait le plaisir de venir interpréter ses dernières
compositions sans oublier les chansons qui ont fait son succès.
L’histoire commençait par « Si j’étais un homme », le livre eût un succès
fou, best-seller musical il sacra
Diane Tell « reine des déclarations amoureuses ». Chacun avait ce refrain
en poche et Diane un talisman
pour la conquête du Graal radiophonique.
Peter Pan féminin à la mélancolie lumineuse ou vraie fausse Marylin au
swing lyrique, Diane Tell, toujours la
même, a mille et une femmes en elle : auteur, compositeur, arrangeur,
réalisatrice, productrice mais toutes
ces casquettes ne lui ont jamais fait la grosse tête.
Elle nous livre aujourd’hui dans un écrin ce diamant de chair qu’est «
Popeline », bijou de ballades sensorielles ciselé à l’or fin d’un roc
taillé dans la pop, à ne porter qu’aux oreilles dans sa luxueuse
simplicité.
Derniers rappels : Un soir d’hiver au Palais Royal, Diane l’Enchanteresse
réveillant les rêves endormis de sa
guitare pour nous offrir un bouquet d’inédits au parfum enchanteur.
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